Entreprise · dîner de conseil, d'assemblée générale
Vin pour un dîner de conseil d'administration ou d'AG : peu de bouteilles, les bonnes
Trente convives, un dîner qui compte, des gens qui savent ce qu'ils boivent. Ce n'est pas un problème de quantité : trois cartons pour l'apéritif, trois pour la table. C'est un problème de choix. Le calculateur est réglé sur le niveau « grand cru » ; la page dit ce que ce niveau achète vraiment, et où il n'est pas nécessaire.
Le calcul pour votre dîner
Réglé pour 30 convives, une heure d'apéritif puis un dîner assis, 80 % qui boivent, niveau grand cru. Le verdict « pas besoin de nous » tombe sous 12 bouteilles : à ce volume, le choix compte plus que le tarif.
Le territoire des crus classés, sans excès
Un dîner de conseil est le seul évènement d'entreprise où le vin est regardé. Pas jugé, regardé : l'étiquette est lue, le millésime est commenté, quelqu'un à table connaît le château. C'est donc le moment des crus classés et des vins à maturité, en petit volume. Pour 30 convives dont 24 boivent, le modèle compte 8 bouteilles brutes à l'apéritif et 12 au dîner ; la marge de 10 % et l'arrondi au carton de 6 par couleur montent à 36 : 6 bulles, 12 blancs, 6 rosés, 12 rouges. Le rosé se retire sans regret pour un dîner de conseil, et les blancs se partagent entre l'apéritif et l'entrée.
L'apéritif
Champagne de maison, ou un grand blanc sec de Pessac-Léognan qui étonne plus que des bulles attendues. Une heure, deux verres par buveur.
L'entrée
Un Pessac-Léognan ou un Graves blanc de 3 à 6 ans. C'est le vin qui montre qu'on a réfléchi : tout le monde attend un rouge.
Le plat et le fromage
Deux rouges, pas un : un cru classé du Médoc à maturité sur le plat, un Saint-Émilion ou un Pomerol plus jeune sur le fromage. Ou l'inverse, selon le menu.
Le budget « grand cru »
Environ 40 € par convive en vin, avec champagne et crus classés. Le niveau « bon » descend à 15 € par tête pour les mêmes quantités ; entre les deux, la vraie question est celle du plat principal.
Ce que le budget achète vraiment
À 40 € la bouteille, on achète un cru classé du Médoc d'un millésime récent ou un cru bourgeois d'un grand millésime à maturité. À 80 €, un cru classé d'un grand millésime prêt à boire. Au-delà, le prix paie la rareté plus que le plaisir à table. La page millésimes à boire en 2026 dit lesquels sont dans leur fenêtre aujourd'hui : un 2010 ou un 2015 à maturité fera plus d'effet qu'un 2020 trop jeune deux fois plus cher.
L'achat le plus intelligent pour ce dîner est souvent le second vin d'un grand château : même propriété, même équipe, un tiers du prix, et un nom que la table reconnaît. Pour choisir entre Médoc, Saint-Émilion et Pessac selon le menu, la page quel Bordeaux vaut pour un dîner de conseil comme pour un mariage : ce sont les mêmes appellations, en moins de bouteilles.
| Niveau | Prix / bouteille | Total 36 btl | Par convive | Ce que c'est |
|---|---|---|---|---|
| Bon | 14 à 32 € | ≈ 560 € | ≈ 19 € | Crus bourgeois, Pessac blanc, champagne de négoce. |
| Grand cru | 32 à 45 € | ≈ 1 240 € | ≈ 41 € | Crus classés récents, seconds vins de premiers, champagne de maison. |
| Maturité | 60 à 120 € | ≈ 2 500 € | ≈ 85 € | Crus classés de grands millésimes prêts à boire. Sur devis, selon le stock. |
Combien de bouteilles pour un dîner de 30 personnes ?
Une vingtaine brutes, 36 arrondies au carton par couleur, avec une heure d'apéritif : 6 bulles, 12 blancs, 6 rosés, 12 rouges. Sans rosé et avec un seul blanc, 24 à 30 bouteilles suffisent. Le calculateur retire ce que vous décochez.
Faut-il un grand cru classé sur toute la table ?
Non. Un grand vin sur le plat principal, entouré de vins bons et justes, fait plus d'effet qu'un niveau uniforme. La table remarque un vin ; elle ne compare pas quatre étiquettes.
Quel millésime servir à un dîner de conseil ?
Un millésime à maturité, pas un millésime jeune et cher. Un cru classé de 2010, 2014 ou 2015 se boit aujourd'hui ; un 2019 ou un 2020 attendra encore cinq ans et paraîtra dur à table. La disponibilité par millésime est sur devis.
La TVA sur ce dîner est-elle récupérable ?
Un dîner de conseil d'administration ou d'assemblée générale est une réception dans l'intérêt de l'entreprise : la TVA sur le vin est en principe déductible, avec la facture au nom de la société et la liste des participants. Votre expert-comptable confirme ; la page évènement d'entreprise résume la règle.
Les erreurs qui se voient
- Un rouge trop jeune. Le millésime le plus récent est rarement le meilleur à boire. Sur ce dîner, la maturité vaut plus que le prestige de l'année.
- Le même vin du début à la fin. Trente personnes sur trois heures veulent une progression : blanc, puis rouge, puis un second rouge ou un liquoreux au fromage.
- Trop de bouteilles. À ce niveau de prix, un carton de trop coûte 400 €. La marge du calculateur est de 10 %, et les cartons non ouverts ne sont pas repris.
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